Ce grand classique de Nokan, publié pour la première fois en 1966, inaugurait l’entrée du politique dans la fiction romanesque. Ce livre est en effet ardemment marqué par le drame politique : la pratique militante s’y révèle à tous les niveaux. Ce souci de témoigner n’occulte pas une parole poétique qui, enracinée dans la terre vivante du monde noir, chante ce texte pourtant réaliste et fiévreux.
