Bukavu, République démocratique du Congo. Pascal grandit dans le sillage d’une femme hors du commun : sa mère, Solange Lusiku, directrice d’un journal libre dans une province en guerre, récompensée par les plus hautes distinctions internationales pour son courage. Elle est sa lumière. Il ne la verra jamais vraiment.
Quand elle meurt, Pascal n’a pas encore dix-huit ans. Il erre longtemps dans le silence de l’écriture refusée, dans les rires forcés, dans l’oubli de soi. Puis un jour, il entre dans sa chambre. Il ouvre ses carnets. Et il commence à comprendre.
Le nom de ma mère est un roman de filiation et de résilience, un plongeon dans les abysses de l’Est congolais, un acte de résistance et d’amour.