Comme toutes les nuits depuis deux ans, Marie-Léontine Djikalou trouvait difficilement le sommeil. Elle veillait jusqu’à deux heures du matin avant de sombrer dans un profond sommeil. Après avoir couché ses enfants, de deux et trois ans, elle se retirait dans sa chambre. Elle commençait par feuilleter des magazines ou regarder des longs métrages pour oublier ses soucis, ses angoisses…
